Les droits de la personne arrêtée
Dès le début de la privation de liberté, la personne a le droit de faire prévenir un proche, de se concerter confidentiellement avec un avocat, d'être assistée par lui lors des auditions, de bénéficier d'une assistance médicale et, si nécessaire, d'un interprète.
Elle peut demander un avocat nommément. Si elle n'en connaît pas, la permanence organisée par le barreau est contactée.